..Rêve Sans Frayeur..
Sunday, November 06, 2011
After 10 years, I have finally moved to a new host at http://un-circadian-rhythmicity.tumblr.comdefining himself: Shawn
Monday, October 03, 2011

defining himself: Shawn
Friday, July 01, 2011

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Wednesday, May 18, 2011

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Friday, April 29, 2011

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Wednesday, April 27, 2011

Pendant mes vingt cinq années d’existence, il y a peu de choses qui ont eu une influence si profonde comme mes deux années dans le militaire. Même si il y avait quatre ans que j’ai quitte le militaire, mais les souvenirs sont encore fraîche dans mes pensées. Quelqu’un a dit une fois « Le militaire est où les garçons sont converti en les hommes ». C’est exactement mon expérience. Je me sens que je suis entré le militaire comme un personnage et je suis sorti comme quelqu’un d’autre. Le monde militaire est complètement différent au monde civil. Il fonctionne avec des règles, des normes et des valeurs qui sont peut-être étrange à la personne ordinaire. En effet, je crois qu’il est difficile à comprendre entièrement la vie militaire jusqu’à ce que vous vous y trouviez. Cependant, pour vous et pour moi, je vais essayer de raconter mes jours en verte dans ces pages.
Le jour d’enrôlement
Le service militaire est obligatoire pour tous les hommes à Singapour. C’est un peu comme un rite de passage pour les hommes une fois ils atteignent l’âge de dix huit ans. Quelque mois avant du jour de votre enrôlement, le ministère de défense vous enverrait une lettre pour vous informer de votre obligation de service. Dans les mois à venir, il y aurait un examen médical, un examen physique et des informations distribués par le ministère pour vous préparer au jour d’enrôlement. Pour moi, à partir du moment que la lettre est arrivée, c’était pareil à un minuteur avait été commencé pour mes jours libres restant. C’était un sentiment bizarre parce que d’un coté, nous avons tous peur de l’inconnu, mais d’un autre coté, chaque homme que vous connaissez (votre père, oncle, cousins, voisins) ont tous d’être la même situation à un moment de leurs vies. Une semaine avant du jour, j’ai traversé Singapour pour manger mes nourritures préférés. Le matin du jour, je me suis souvenu de regarder fixement mon lavabo dans la salle de bain avec le certitude qu’il sera quelques mois avant de je le regarderai encore.
Tous les nouvelles recrues ont font leur formation militaire de base à une petit île près du nord de Singapour qui s’appelle « Pulau Tekong ». Après avoir pris un vaisseau militaire à travers le passe de Malaisie (Straits of Malaysia), j’ai fait mes adieux aux mes parents avec un cœur gros pour commencer ma nouvelle vie comme un soldat. Pendant un jour, mes cheveux longs ont disparu, j’ai échangé mes vêtements civils pour l’uniforme vert d’armée et j’ai reçu mes équipements personnels qui ont compris un fusil, un casque, des bottes de combat entre autres. Le plus important, j’ai réaffirmé mon allégeance à Singapour et a juré d’y défendre avec ma vie. Toute la journée, les sergents ont hurlé les ordres pour pousser les nouvelles recrues à faire des choses plus vite. Si nous nous déplaçons trop lents, nous serions punis avec des pompes. Cette nuit, comme je me reposais sur mon nouveau lit dans la caserne avec onze autres nouvelles recrues. Je me rendu compte que je ne me suis jamais senti si seul.
Perdu dans la jungle
Après ma formation de base, j’étais chanceux d’être sélectionné pour suivre la formation de officier. Si la formation de base était un réveil brutal à la vie militaire, c’est formation prochaine était encore plus intensive. Par rapport au deuxième, le premier était comme une promenade dans le parc. Les instructeurs à l’école militaire étaient intransigeants que nous ne serions pas nommés officiers à moins que nous fussions absolument prêtes. À vrai dire, ces mois dans l’école militaire sont probablement les plus difficiles dans ma vie. Ce n’était pas seulement l’éducation physique ardue, mais aussi la tension émotionnelle quotidiennement. Tous actions étaient scrutées par les instructeurs. Un mauvais geste mènerait les punitions ou pire - le renvoi de l’école. Mais, c’est vrai, il est dans la difficulté qu’on s’apprend.
Une fois, comme une partie de notre formation, nous sommes allés au Brunei pour apprendre les compétences nécessaires pour survivre dans la jungle. Au Brunei, nous étions divisés en équipe de cinq ou six et nous avons reçu une carte du terrain. L’objective était de naviguer avec succès à travers le jungle primaire dense pour arriver à une nouvelle destination. Nous avons eu trois jours et le ravitaillement limité. Pour l’eau, nous étions demandé de trouver les fleuves en cours de route. On s’est bien débrouillé au début. Le parcours était bien démarqué par les villageois qui fréquentent l’extérieur de la jungle. Mais, quand on voyagerait de plus en plus profondément dans la jungle, le parcours à travers le feuillage est de plus en plus obscur. Bien que nous ayons essayé de suivre la carte attentivement, l’inévitable est arrivé. Notre navigateur, un type qui s’appelait Jerome s’est arrêté brusquement. Après avoir compulsé la carte pour la trente-six fois, il a dit « Mes camarades, je crains que nous sommes perdus».
Quel dommage ! Il était quinze heures et le crépuscule arriverait bientôt. Selon le cycle lunaire, cette nuit serait une nouvelle lune. Sans la lumière de la lune, il serait difficile à traverser la jungle pendant la nuit. Être perdu dans la jungle peut être dangereux, surtout parce que notre ravitaillement était limité et il serait peut-être quelques jours avant de l’activation de la équipe de secours. De plus, si nous ne savons pas notre location sur la carte, il serait difficile à trouver les fleuves pour l’eau. Comme nous essayions de trouver les points de repère, nous sommes descendu au ravin à cause d’une grande roche qui a bloqué le parcours le long de l’arête. Un malheur ne vient jamais seul. Soudainement, nous avons regardé un éclair et avant longtemps il pleuvait. Le niveau d’eau dans le ravin a commencé de monter. Bientôt, le niveau d’eau a touché nos genoux. J’étais stupéfait complètement par un sentiment de désespoir. J’avais froid et j’étais trempé. Je me suis demandé pourquoi j’étais au milieu de cette jungle pitoyable dans un pays cinq cents kilomètre loin de chez moi. Heureusement, je n’étais pas seul. Mes camarades et moi, nous avons encouragé les uns les autres. Malgré la pluie, chacun chanté à tue-tête pour égayer les autres. Travailler en équipe, d’une manière ou d’une autre, nous avons réussi à retrouver notre chemin. Grace à cette expérience ensemble, tout le monde a appris à mieux connaître les autres, et le reste du voyage était bien plus agréable.
Sept Minutes
Aujourd’hui, le chiffre « sept » a une importance particulière dans mon cœur. Quand je regarde ou entend ce nombre, mon cœur a fait un bond. La vitesse est toute dans la guerre. Arriver à la colline avant vos ennemis et votre chance de victoire en bataille augmenterait exponentiellement. Atteindre le pont avant vos ennemis et vous pouvez faire le sauter pour ralentir l’avance de vos ennemis. Pendant mes jours dans l’école militaire, nous avons un drill qui s’appelait « Sept Minutes ». C’est-a-dire que si la alarme s’est déclenchée, sans égard pour ce qui vous faisions ou où vous étiez, vous avez sept minutes pour vous présenter sur le terrain de foot avec votre tenue de campagne. Ça c’est comprend votre fusil, votre casque et votre sac à dos. S’il y avait une personne dans le peloton qui a échoué de satisfaire la limite de sept minutes, l’instructeur annoncerait « Samula ! », qui est le mot malais pour « encore une fois ». Donc, nous répéterions ce exercice jusqu'à tout le monde pourrait à son rang en sept minutes. Comme vous pouvez imaginer, cet exercice a besoin beaucoup de travail en équipe et au début, nous y avons répété dix fois avant d’avoir succès. Chacun était vraiment fatigué à la fin et cet exercice était souvent une source de tension parce que la faute d’un homme peut avoir un effet sur l’entier peloton.
Un officier – Le rang et la responsabilité
Le 10 décembre 2005 – j’ai gradué de l’école militaire et je suis devenu un officier de l’armée Singapour. C’était un de ces jours que je me souviendrai pour le restant de mes jours. Cependant, avec grand pouvoir, il y a aussi la grande responsabilité – la responsabilité de faire des bonnes décisions pour les gens que vous dirigerez. Il est facile de prendre la décision quand vous avez rien eu à perdre. Mais quand les enjeux sont élevés, est-ce que vous êtes prêt à faire des sacrifices pour faire ce qu’il faut?
J’étais assigné à un bataillon d’ingénieur militaire comme un officier d’opérations. Un jour, l’un de mes sous-ordres m’a informé que le sergent-chef de leur compagnie, seulement pour son avantage, a refusé de transférer les clés pour les casernes au nouvel immeuble. À cause de son action inconsidérée, les soldats de l’entier compagnie étaient forcés de prendre leurs clés au vieil immeuble qui étaient 400 mètres loin de le nouvel immeuble. C’était peut-être quelque chose très simple, mais j’étais furieux que le sergent-chef a abusé son pouvoir pour son avantage. C’est exactement ce qui un dirigeant ne doit pas faire.
La structure de rangs dans le militaire est un peu bizarre pour ce qui ne connait pas. En haut, il y a des officiers. En bas, il y a des soldats ordinaires. Au milieu, il y a des sergents qui fonctionnent comme les aides aux officiers. Ce qui est bizarre, c’est l’ordre hiérarchie. Le plus jeune officier (un lieutenant) a un rang en hanteur du plus supérieur sergent (un sergent-chef). L’ordre ne considère pas l’expérience ou le nombre d’années de services. Au moyen, un sergent-chef est habituellement quelqu’un qui avait donné à moins dix années de service à l’armée. C’est-a-dire, si un sergent-chef regarde un lieutenant, le premier doit, selon les règles de militaire, faire un salut au deuxième.
Donc, comme un lieutenant, tandis que je n’ai pas de l’expérience du sergent-chef, j’ai su que ce qu’il a fait ne peut pas être permissible. C’est une décision difficile parce que d’un coté, j’étais un jeune officier et j’aurai besoin de ses conseils dans à l’avenir. D’un autre coté, j’ai voulu de faire ce qui j’ai cru était juste pour mes sous-ordres. Un des premières leçons que vous apprenez dans l’école militaire est l’importance de l’intégrité. Si je n’ai rien fait, ça serait contre à mon intégrité. J’ai téléphoné au sergent-chef et lui demandé qu’il transfère les clés au nouvel immeuble. Comme on pouvait s’y attendre, il m’a donné beaucoup de excuses pour justifier ses actions. Mais, j’étais insistant. Enfin, il a cédé et a accepté ma proposition. Il n’y avait pas de choix et vraiment, il n’était pas heureux. Après cet incident, la relation que nous entretenions était froide. Mon travail est devenu un peu plus compliqué à cause de ça, mais je ne regrette rien.
Le Procès
« Shawn, es-tu libre le lundi prochaine ? » a demandé S1 – le officier responsable pour la main-d’œuvre.
« Oui Madame. Puis-je vous aider ? », j’ai répondit.
« Nous avons quelqu’un qui a été accusé d’être en absence illégale. Nous avons besoin d’un officier pour le défendre dans le tribunal. Maintenant, c’est vous » le S1 m’a informé avant de s’éloigner en marchant.
Je ne sais rien à propos du droit militaire. Mais soudainement, je me suis trouvé le défenseur pour quelqu’un qui je ne connais pas dans un tribunal militaire! Habituellement, quand quelqu’un est inculpé pour un crime militaire, il a le droit à un avocat. Cependant, s’il n’a pas les moyens de payer pour un avocat, le militaire désignerait un officier militaire pour servir comme le défenseur. Cette fois, c’était moi. Le tribunal était le vendredi prochaine, donc j’ai eu presque deux semaines pour apprendre tout ce qui je pourrais. La première chose que j’ai fait, c’est rendre visite l’accusé dans la prison militaire. La prison est un lieu peu accueillant. Les barreaux épais étaient partout, et une puanteur persistait dans l’air. Il était jeune, plus jeune que moi, peut-être à l’âge de mon petit frère. Ce n’était pas la première fois qu’il était accusé pour être en absence illégale. Bien que je ne connaisse pas, après avoir entendu son histoire, il était impossible de n’avoir pas pitié de lui. Son père était mort et il était le chef de sa famille. Il était en absence illégale parce qu’il a essayé de gagner l’argent pour soutenir sa fratrie. En plus, sa petite amie était enceinte et il n’y avait personne qui peut prendre bien soin d’elle. Comme il m’a raconté son histoire, il me semblait que nous sommes venus de deux mondes différents. Je viens d’une famille aimante. Je pourrais hâté d’avoir une future prometteuse. Mais, les vicissitudes de la vie étaient si différentes pour lui. Pendant le tribunal, nous avons gagné une sentence réduite. Regardant-le la dernière fois comme il est entré le fourgon de police, il y avait un sentiment aigre-doux.
defining himself: Shawn
Sunday, April 24, 2011

Good evening everyone,
Winning a Reflections award was the last thing on my mind. For one, this is supposed to honor Asian American seniors, and as you can probably tell from my accent, I’m not American, though maybe after today, I can apply to the US Citizenship Bureau to be an honorary Asian American. Two, for those of you in the audience for the first time, let’s just say you’re not alone. I’ve never actually been to a Reflections event and I thought that maybe every year you come, you get brownie points and eventually would win the award in your senior year. You know, the reflections committee secretly keep tabs on attendance and when you get nominated they pull out that attendance sheet. I can just imagine the Selection Committee “Shawn low - 08 –not present, 09- not present, 10-not present, 11-do we really want to give him the award?”. Lastly, and this is the serious one, I really don’t quite know how I slipped through the cracks. I’m receiving this amidst so many people who have contributed so immensely both to the vibrant Asian American community on campus and to Asia as a region as whole.
But anyway, I’m here and the committee asked if I would talk about one “big idea” related to the Asian American community on campus. So to do that, I want to start with a story. Back in 2009, during the financial crisis, the university was making budget cuts. In particular, it came to my knowledge that they had decided not to renew the contract of Dr. Raymond Lum, the Asian Studies bibliographer at Widener Library. Dr. Lum was a well-respected bibliographer who had served at Harvard for 33 years. He had always faithfully maintained our Asian collection, and in particular, the collection on Southeast Asian literature at Harvard. Southeast Asia comprises 10% of the world’s population, but has traditionally received little attention at Harvard.
At that time, I was the Co-president of the Singapore, Indonesia and Malaysian association on campus. And I knew that one appeal from one organization wouldn’t make a difference, but then I approached my fellow SEA organization leaders. Together, strength in numbers, we decided to make a stand. Even if we didn’t ultimately reverse the decision, it was enough to provoke a response from administration to account for their decision. That sense of solidarity really resonated with me and got me thinking. People usually come together in times of need, but couldn’t we institutionalize co-operation between our groups?
To keep a long story short, around this time John Gobok from the HPF, came up with an idea for a SEA Coalition, and asked if I would start it with him. And I was like why not? The Coalition has been doing really well, and it has really helped to institutionalize co-operation between the different SEA group throughout the year, and not just on one night – SEA Night.
I’m sure this is not a new idea, but just as the SEA groups have come together, it would be great if the many Asian related groups on campus could come together under one large pan-Asian umbrella body or perhaps less ambitiously many smaller regional/functional groupings. Much like the panhellenic council that the sororities have. This model would allow many specialized groups catering to different flavors and interests, but also leverage their collective interest in Asia to get things done (supporting an initiative, appealing to university administrator etc.) It would also foster ties between their members.
So that’s my one Harvard Student Thinks Big idea. Next, I wanted to speak more directly to the sophomores and freshmen in our midst. I’m not going to say that grades don’t matter (hey, I’m Asian after all). But I want to repeat a somewhat obvious but often forgotten fact. Friendship is not the natural course of things. Most students cite their fellow Harvard students as the best part about being at Harvard. And it seems odd that we don’t spend nearly enough time thinking about how we can turn acquaintances into friends and friends into buddies. Just as you would make the effort to go for that info session by goldman sachs, make a conscious effort to spend quality time with your friends.
Senior year’s always so fun for so many people because people are deliberate about wanting to spend time with friends. Go to Montreal over the weekend. Go get Dim Sum. Blockmate outing. There’s really no reason why it should just be senior year and not throughout your time here. Harvard has been incredible for me on so many levels, but honestly, the thing I would probably still hold on to most in 5 -10 years is not multivariable calculus or western European history, it's the friends I’ve made here.
In closing, you guys know that this was coming, but I want to offer my thanks to the members of the Harvard College SEA Coalition, Harvard SIAMA, HVA, HPF and Thai Society without whom this would not have been possible. Also, I want to congratulate all the Asian and Asian American seniors in this room on our impending graduation and wish you guys all the best.
defining himself: Shawn

